Ottawa pourrait accélérer l’adoption du paiement électronique et mobile | Alain McKenna, collaboration spéciale | Internet

Ottawa pourrait accélérer l’adoption du paiement électronique et mobile

Alain McKenna, collaboration spéciale, Techno

29 mars 2012 | 09 h 44

Un récent rapport du Groupe de travail sur l’examen du système de paiement publié par le ministre fédéral des Finances Jim Flaherty est catégorique: pour demeurer compétitif dans le secteur financier, le Canada doit accélérer l’adoption des nouvelles technologies de paiement numérique par le gouvernement et les institutions financières.

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ministère des Finances | Twitter | Jim Flaherty | Internet

Il en va également de la productivité du pays, note le groupe de travail dans son rapport. Il constate que le système de transactions canadien repose encore lourdement sur le papier, qu’il s’agisse de monnaie ou de chèques. Le passage vers de nouvelles technologies de paiement permettrait, si elles étaient appliquées progressivement au courant des trois prochaines années, d’ajouter 2 % au PIB du Canada d’ici 2016, simplement via un gain de productivité de son économie.

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Ces technologies peuvent inclure autant les sites web transactionnels, que le paiement numérique mobile ou la création d’un système d’authentification en ligne sécurisé pour différents autres types de transactions.

À travers différents scénarios d’adoption de ces technologies, le groupe de travail a par ailleurs réalisé que l’expertise nécessaire à ce virage était déjà présente au pays. « Nous avons réalisé qu’une coalition émergente de participants de l’industrie et d’usagers constituait un immense bassin d’expertise qui demeurait inexploité, mais que leur participation et leurs idées pourraient enrichir significativement nos recommandations », peut-on lire.

Les citoyens aussi semblent prêts pour ce changement, selon le rapport. C’est l’appareil public et le secteur financier qui traînent de la patte en la matière, si on compare avec les autres pays industrialisés et les pays émergents. Les Canadiens sont parmi les internautes les plus avides sur la Toile, tant en matière de magasinage en ligne qu’en ce qui a trait aux transactions bancaires par internet.

Le rapport Le Canada à l’ère numérique est le fruit de dix-huit mois d’études et d’analyse, et a été remis au gouvernement en décembre dernier. Le ministère des Finances l’a rendu public vendredi dernier, à l’aube de la publication de son budget annuel. Il pourrait donc contenir des mesures incitatives allant en ce sens. Le secteur financier canadien a bien performé ces dernières années, et le rapport semble indiquer que pour qu’il demeure compétitif à plus long terme, cette transition doit s’amorcer le plus tôt possible.

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C’est pas mon idée !: L’Appli (SG) devient accessible aux non-voyants

L’Appli (SG) devient accessible aux non-voyants

La semaine dernière, Société Générale annonçait [PDF] fièrement que son application bancaire pour iPhone, L’Appli, devenait la première de sa catégorie, en France, à garantir une accessibilité totale aux non-voyants. Cette initiative, qui réjouira certainement plusieurs milliers de clients de la banque, ne peut qu’être saluée. Mais elle soulève également une question dérangeante…

Pour prétendre à être 100% accessible, L’Appli a fait l’objet de deux évolutions principales : l’une, ponctuelle, consiste à proposer un clavier virtuel sonore pour la saisie du mot de passe de connexion et l’autre, plus globale, est concrétisée par une compatibilité avec la technologie VoiceOver d’Apple.

Pour mémoire, cette dernière est intégrée dans tous les iPhones depuis presque 3 ans (elle est apparue avec le modèle 3GS) et elle permet aux développeurs de rendre leurs applications utilisables par les non-voyants (via quelques gestes simples et une assistance vocale) avec un minimum d’efforts (en simplifiant un peu, il suffit de fournir une description textuelle des éléments d’interface pour permettre à VoiceOver de remplir son rôle).

Or, s’il faut croire que L’Appli est la première à implémenter la compatibilité avec VoiceOver parmi les applications bancaires en France, on doit conclure que ce “minimum” serait malgré tout trop contraignant pour les concurrentes de Société Générale (et l’aurait été aussi pour celle-ci pendant plus de 2 ans). La préoccupation de l’accessibilité serait donc au plus bas parmi les priorités du secteur…

En conséquence, il n’est peut-être pas inutile de rappeler quelques faits qui semblent être encore largement ignorés. Ainsi, il y aurait en France de l’ordre de 65 000 aveugles et 1,2 millions de malvoyants (source : Association Valentin Haüy), qui représentent donc une proportion importante de la population et de la clientèle des banques. Pour beaucoup de ces personnes, les nouvelles technologies, d’abord Internet puis, de plus en plus, les smartphones (beaucoup plus “abordables”), constituent des outils formidables leur permettant de réaliser plus facilement de nombreux gestes quotidiens.

Face à cette situation et du fait de leur rôle essentiel dans le monde d’aujourd’hui, les banques devraient naturellement se faire un devoir de prendre en compte les besoins des non-voyants, au même titre que les services publics (pour lesquels il s’agit d’une obligation légale). Quand, en plus, Apple a tout fait (et c’est à porter à son crédit) pour faciliter la tâche des développpeurs, elles n’ont plus aucune excuse. Alors, quand pourra-t-on annoncer l’accessibilité de toutes les applications de banque mobile en France ?

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C’est pas mon idée !: PayPal se réinvente

PayPal se réinvente

Pour la première fois en 13 ans d’existence, PayPal est en passe de transformer radicalement sa solution de paiement pour en faire le porte-monnaie digital du futur. La filiale d’eBay fera demain, au festival “South by Southwest Interactive” (SxSW), la démonstration de quelques-unes des nouvelles fonctions qu’elle prépare, tout en précisant que l’imagination ne connaîtra (presque) aucune limite dans les évolutions à venir.

Cette présentation officielle va ainsi commencer à concrétiser la composante “consommateur” d’un nouvel écosystème esquissé il y a environ 6 mois, qui ne s’était traduit, pour l’instant, que par des expérimentations ciblant principalement les commerçants. Les concepts deviendront ensuite une réalité tangible dès la fin mai, quand les nouveautés commenceront à être déployées auprès des clients.

Les première idées de PayPal pour son porte-monnaie digital sont étonnamment diverses :

La séparation entre achat et paiement, permettant à l’utilisateur de sélectionner et modifier a posteriori (jusqu’à 5 à 7 jours après la transaction) le moyen de paiement sur lequel doit être imputé un achat (compte bancaire, compte PayPal, carte de crédit…).

La possibilité d’utiliser des coupons de réduction, points de fidélité, bons cadeaux… pour régler tout ou partie des dépenses.

L’option de paiement en plusieurs fois, interne à Paypal, qui vient directement concurrencer les cartes de crédit et les offres de crédit à la consommation.

Des listes personnelles pour stocker les achats à réaliser ou les “envies”, à partir desquelles le porte-monnaie recherchera, dans les boutiques, les promotions applicables et les imputera automatiquement sur les produits concernés, sans risque d’oubli.

La création de “règles” de paiement, par exemple pour affecter systématiquement certaines catégories de dépenses ou les achats dans certains commerces à un moyen de paiement prédéterminé (les voyages sur la carte de crédit, les courses à Carrefour sur le compte PayPal…).

Et PayPal insiste : ce ne sont là que les services initiaux, la nature digitale du porte-monnaie rend presque tout imaginable et de nouvelles possibilités seront ajoutées régulièrement, en fonction de l’évolution des attentes et des besoins des consommateurs.

Le message est clair : il n’est nullement question de “juste” remplacer une lecture de carte à puce par un “tap” de mobile pour payer. L’ambition de PayPal est de réinventer l’argent sous sa forme numérique et de rendre le porte-monnaie plus pratique, plus simple et plus utile pour tout le monde. Cette stratégie est évidemment la clé du développement du paiement mobile et le leader historique du paiement électronique est en train de prendre une position intéressante dans la course au succès.

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Gigaom

Earlier this week Nielsen released a study that found just about a third of smartphone users turn to their device for shopping-related activities. The study, conducted during the third quarter of 2011, gives a good picture of how we’re using smartphones in stores. One thing the study highlights is that while not everyone is using their phone in this way, many more would like to.

Below I’ve combined Nielsen’s results with a primer on how you can get in on the trend of being a savvy shopper with your iPhone(s AAPL) specifically using apps that are available in Apple’s Apple Store.

38 percent are comparison pricing aka “showrooming”

Nielsen found that 38 percent of survey respondents use their smartphone for comparison shopping while in a physical store. This is encouraged by online retailers, and last holiday season Amazon(s AMZN) gave a 5 percent discount on certain products to users who scanned…

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